FERMELHUIS. Elle distribuait sa pension aux pauvres, et ne prenait que 24 livres dessus pour elle chaque ann�e. On pr�tend qu'il avait �t� valet de son beau-p�re et il succ�da � Baron, quand celui-ci se retira en 1691, et fut go�t� du public, quoique sujet � confondre les beaux endroits d'une pi�ce avec les moindres, qu'il d�clamait avec un �gal enthousiasme, et d'une mani�re forc�e, ce qu'il corrigeait cependant avec beaucoup d'�me. ANSEAUME (Louis) [1721-1784], de Paris, autrefois ma�tre de pension ensuite sous-directeur, r�p�titeur et souffleur de l'op�ra-comique, et � pr�sent [en 1763] souffleur de la com�die italienne, a travaill� pour ces th��tres, o� on pr�tend qu'il a donn� seul ou en soci�t�, depuis 1754, Bertholde � la ville ; le Chinois poli en France ; le Monde renvers� ; les Amants tromp�s ; la Fausse aventuri�re ; le Peintre amoureux de son mod�le ; Le Docteur Sagrado ; le M�decin de l'amour ; Cendrillon ; l'Ivrogne corrig� ; les Epreuves de l'amour, op�ras comiques : la Nouvelle Troupe ; l'Ile des fous ; le D�pit g�n�reux ; Mazet ; le Milicien, com�dies. du Lourdaut. Elle vint � la troupe italienne en 1716 : �pousa en 1720 Joseph Baletti, dit Mario, (n� � Munich, et mort en 1762), venu dans le m�me temps, et mourut en 1758. Ses oeuvres furent imprim�es en 1634, in-8�;, cependant comme la trag�die du Mar�chal d'Ancre ne se trouve pas dans ses oeuvres et qu'il est m�me incertain qu'elle soit imprim�e, elle pourrait bien �tre d'un auteur diff�rent, qui avait le m�me nom, ainsi que la Com�die ; Carline ; et le Triomphe de la Ligue, donn�es en 1634 et en 1636. CHARNAIS, auteur des Boccages, pastorale donn�e en 1632. DU MORET (le P�re), de la Doctrine Chr�tienne, et professeur dans le premier coll�ge de Toulouse, donna, en 1699, une des trag�dies sous le titre du Sacrifice d'Abraham. OLRY de LORIANDE. Il quitta le th��tre en 1689, et mourut en 1695, �g� de soixante-six ans. Outre un tr�s grand nombre d'�crits, on conna�t de lui une trag�die intitul�e l'Homme afflig�, donn�e � Lyon en 1561. - Dijon, 1762]. On lui donne encore des trag�dies de Marate ; de la Th�baïde ; de Tigrane et de Z�nobie, avec l'Heureux Policl�te, qui n'a �t� imprim�e ni repr�sent�e ; et on pr�tend qu'il a fait un Oreste avec Le Clerc. On a remarqu� comme une singularit� que Mme Racine n'avait jamais connu par la lecture, ni par la repr�sentation, les trag�dies qui avaient acquis � son illustre �poux tant de r�putation. Plusieurs ouvrages satiriques ou plein d'erreurs qu'il a aussi publi�s, lui ont �tabli une assez mauvaise r�putation, et l'avaient forc� d'abandonner sa patrie et son emploi des gardes fran�aises. In-12 qui se trouve chez le même Librair. On attribue � cet auteur une com�die de l'Amour du diable. VERONNEAU.Cet auteur �tait de Blois, il donna en 1634 une trag�die intitul�e l'Impuissance. On peut voir � ce sujet les remarques historiques qui se trouvent � la t�te de toutes ses pi�ces, dans le recueil que Briasson en a fait en 1735, en trois volumes in-12. Son corps fut transport� � Paris, et inhum� dans l'�glise Saint Sauveur sa paroisse. Linant avait beaucoup de probit� et de philosophie. Le sieur Etienne Botot Dangeville, neveu de celui dont nous venons de parler, lui succ�da dans tous ses r�les : il avait �t� re�u l e5 juin 1730, et est fr�re de Marie-Anne Botot Dangeville, qui avait brill� d�s sa plus tendre jeunesse par ses talents pour le com�die et la danse, et qui d�buta au mois de janvier de la m�me ann�e 1730, dans le r�le de Lisette de la com�die du M�disant, �g�e de quatorze ans. Il composa alors le roman de Silvandre ; de l'argent qu'il en tira il s'habilla, dit-on, d'une fa�on bizarre, et lorsqu'on lui demandait le nom de son �toffe, il r�pondait que c'�tait du Silvandre. CLAIRON (la Demoiselle Claire), de la Tude, apr�s avoir jou� en province, vint, le 8 janvier 1736, d�buter � la Com�die italienne par un r�le de suivante, dans la pi�ce l'Ile des esclaves. Ce moyen r�ussit, et il ne fut condamn� qu'� un bannissement. Il parut en qualit� d'auteur, en 1660, et a compos� sept pi�ces, qui sont la Feinte de Jodelet ; la Noce de village ; le Jaloux invisible ; l'Infante Salicoque ; l'Ombre de Moli�re ; lesR�gals de cousins et cousines, et Thimon. Le classicisme est un mouvement littéraire du 17ème siècle qui se caractérise par la recherche de l' ordre , de la clarté , de la mesure , de la retenue mais aussi par de très nombreuses règles qui encadrent la création littéraire. Il mourut � Gen�ve en 1605, �g� de plus de quatre-vingt-six ans. Elle jouait les amoureuses et les seconds r�les tragiques. Il s'attacha, apr�s la mort de ce seigneur, au comte de Soissons, et au cardinal de Valette, et mourut � Besan�on le 31 janvier 1686. Cet auteur n'a travaill� que pour le Th��tre italien, o� il a donn� depuis 1730, le Divorce ; la R�union forc�e ; la Gouvernante ; le Valet embarrass� ; les Petits ma�tres, et les Vieillards int�ress�s : les deux premi�res ne sont point imprim�es. SAINTYON. Ses autres pi�ces, aussi imprim�es en 1544, sont, le Gouvert d'humanit� ; le Monde qui tourne le dos � chacun, et Plusieurs qui n'ont point de conscience. Cette salle, privilégiée d'auteurs comme Albert Camus et Jean-Paul Sartre, a accueilli de nombreux grands auteurs actuels, dont certains ont été révélés dans cette salle et sur cette scène ! BOINFONS (J. Nous avons de lui cinq pi�ces, qui sont : les Folies de Cardenio [BnF YF-10631] ; les Aventures de Rosil�on ; la Philis de Scire ; l'Infid�le confidente [BnF YF-6796], et l'Aminte du Tasse. Elle est encore connue par la Renaissance des arts, ballet ; des lettres, un roman, et des po�sies. Ses trag�dies sont : Jonathas ; Absalon, et D�bora. Cette singularit� l'ayant fait conna�tre de Mme de Maintenon, il sut en profiter pour se mettre � l'abri des recherches de son ordre, qui voulait le forcer d'y rentrer. GIBOIN (Gabriel)de MONTARGIS. Elle a �t� re�ue peu de temps apr�s, c'est � dire, le 21 mai 1753. Mezzetin, de l'ancien th��tre italien, a donn� une mauvaise Vie de Scarmouche, qu'il fait passer pour le plus grand fripon d'Italie. Cet auteur �tait de Paris, et de la famille des Saintyon, fameux bouchers, dont il a �t� souvent parl� dans l'histoire des guerres civiles sous Charles VI et Charles VII. Enfin, les auteurs classiques puisent dans les modèles antiques pour créer leurs propres œuvres. DUCLAIRON (M.) a donn� en 1764, la trag�die de Cromwel. Nous avons en outre de lui une trag�die Regulus, donn�e en 1582. L'œuvre de Corneille. CARMONTELLE (Louis Carrogis dit) [1717, Paris - 1806, Paysage], peintre, dessinateur, paysagiste (auteur du Parc Monceau � Paris) et auteur dramatique.notice Wikipedia, il a laiss� de tr�s nombreuses petites com�dies nomm�e proverbes dont Les Bons, Le Suisse de porte. ; On donna en 1763 une nouvelle �dition des oeuvres de cet auteur, en cinq volumes petit in-12 qui, outre les pi�ces ci-dessus, contient encore le Vieillard amoureux, les Tyrinthiens, et la Princesses de Sidon ; avec le Rapatriage, com�die-parade. Il a �t� aussi l'�diteur des oeuvres de Moli�re, en six volumes in-4� et de celles de Pierre Corneille, de Racine, et de Montfleury. BARET (M). Auteur : Voir la fiche: Auteur : Voir la fiche: Auteur : Voir la fiche: Euripide : Auteur : Voir la fiche: Élisabeth Bouchaud : Auteur : Voir la fiche: Johanna Boyé : Metteur en scène : Voir la fiche: Christine Liétot : Metteur en scène : Voir la fiche DESORMES (M), com�dien de l'Electeur Palatin, et connu par plusieurs �crits, a donn� en 1748 une petite com�die intitul�e l'Amour r�fugi�. On ne conna�t rien de cet auteur qu'une pi�ce intitul�e l'Injustice punie, donn�e en 1641. C'�tait le nom de th��tre de Julien (ou Claude) Joffrin, excellent com�dien, qui par ses mani�res niaises et na�ves, mais spirituelles, divertissait beaucoup, malgr� son d�faut du nez. Trouvé à l'intérieur – Page 298Explication et récitation d'auteurs français . Morceaux choisis de prose et de vers des Classiques français . ... Théâtre classique . DANCHET (Antoine), naquit � Riom en Auvergne le 7 septembre 1671. Trouvé à l'intérieur – Page 330... n'y pas réserver une grande place à l'un de nos auteurs dramatiques les plus consciemment orientés vers une restauration du théâtre de forme classique ? Leur fils a�n� (Antoine-Etienne-Louis Baletti) fut re�u au m�me th��tre en 1742, et fut jouer ensuite en province pendant quelque temps. Trouvé à l'intérieur – Page 270La dramaturgie canonique allemande et le théâtre populaire viennois de ... sur la relation des auteurs populaires viennois au théâtre classique se poursuit ... Il mourut � Paris le 25 f�vrier 1659, et fut inhum� dans l'�glise Saint-Sauveur. CHOPIN (M. Jean-Baptiste-Charles), n� au Havre, est auteur de la trag�die de la Mort de S�jan, qu'il fit imprimer en 1755, � l'�ge de vingt-trois ans. Je la complète en ajoutant réguli BISSON (Jeanne), de la Coudraye. MUGUET (M), l'une des haute-contres de l'Op�ra, o� il joue les r�les dans ce genre depuis 1758. C'�tait un farceur, et il est ais� de juger par plusieurs discours et prologues qu'il d�bitait, et qui ont �t� imprim�s plusieurs fois (en 1610, 1619, 1741), combien les spectacles d'alors ressemblaient peu � ceux qui nous voyons de nos jours. Il a donn� au th��tre depuis 1731, la V�rit� fabuliste ; le Complaisant, FENELON (M. de). Et la troisi�me enfin (Jeanne-Fran�oise), connue lors de son d�but par le r�le de Ph�dre, le 14 juin 1718, sous le nom de Melle Dufresne, et ensuite sous celui de Quinault, �tait une excellente actrice qui jouait parfaitement les r�les comiques charg�s, et dont le th��tre regrettera longtemps la perte : elle se retira en m�me temps que Dufresne son fr�re, et ils sont pr�sentement pensionnaires de la troupe, ainsi que leur soeur a�n�e. Nous ne connaissons de lui que la com�die de l'Art et de la Nature, donn�e en 1738. On lui attribue encore la Dierom�ne, et les Traverses de l'amour. DALENON, �tait fils d'un huissier au parlement de Paris, et avait �t� re�u dans la m�me charge, mais il la faisait exercer. GIBERT (M), a fait la musique des pi�ce suivantes depuis 1758, la Sybille ; le Carnaval d'�t� ; la Fortune au village ; Soliman. CHOISIR une pièce et RESERVER n'a jamais été aussi simple ! DU CERCEAU (Jean-Antoine) [1670, Paris - 1730, Veret]. Bon acteur de l'op�ra-comique, o� il �tait depuis 1758, a donn� une pi�ce intitul�e le Tonnelier. Elle se retira du th��tre en 1759. Son esprit �tait plus sage et plus �tendu que sublime. On lui attribue encore la pastorale d'Amarillis. Aussi, grâce à un partenariat inédit, la collection « Carrés classiques » s'enrichit-elle aujourd'hui, en exclusivité, de deux titres inspirants, Le Fils de Florian Zeller et La Machine de Turing, de Benoit Solès. BEAUMANOIR (le P. de), J�suite, professeur de Rh�torique au Coll�ge d'Aix-en-Provence, et auteur d'une pi�ce intitul�e le G�nie tut�laire, donn�e en 1756. On imprima ensuite ses Contre-amours, etc. FRAMERY (M.), ce jeune auteur a fait repr�senter en 1764 une pi�ce de sa composition, Nanette et Lucas. Vigneul Marville, dans le second volume de ses M�langes d'Histoire et de Litt�rature, nous apprend une anecdote assez particuli�re au sujet de Pradon, la voici. Peu s'en fallut que Garnier ne mour�t tragiquement, car ses domestiques r�solurent de l'empoisonner, ainsi que sa femme et ses enfants, pour piller leur maison, pendant une cruelle peste � laquelle ils voulaient imputer l'effet de leur poison. On a pr�tendu qu'il ne les avait pas compos�es toutes, et qu'il y en avait plusieurs qu'il n'avait fait que retoucher. DUBOULAY (Michel), �tait secr�taire de M. de Vend�me, Grand-Prieur de France : il a compos� les paroles de deux op�ras, qui sont , Z�phire et Flore, et Orph�e. Il fit repr�senter en 1746 Venise sauv�e, et a donn� depuis Jeanne d'Angleterre ; Adelle de Ponthieu ; l'Epouse � la mode, sans compter Renio et Alinde, imprim�e dans le Mercure. FERRAND (M), Fermier g�n�ral, auteur de la musique de Z�lie, et de quelques autres pi�ces qui n'ont pas parues sous son nom. Apr�s avoir fait beaucoup d'ann�es l'agr�ment du th��tre, il mourut en 1731, �g� de soixante-quinze ans, et doyen des com�diens du Roi. Elle avait d�j� paru � l'op�ra-comique en 1745, et �pousa le sieur Favart le 2 d�cembre de la m�me ann�e. Cet acteur s'est fait estimer par ses moeurs et son caract�re : il avait paru dans sa jeunesse � l'Op�ra-comique o� son p�re jouait ; apr�s avoir �t� dans les troupes de province, il d�buta au Th��tre fran�ais le 20 mai 1744, par Azor dans Amour pour amour, et fut re�u le 5 avril 1745, pour jouer les troisi�mes r�les ; il a �pous� la Dlle Gautier. in 8°. Elle mourut � Paris en 1722. RAMPALE, Auteur de Belinde, et de Doroth�e : il vivait encore pass� le milieu du si�cle dernier [i.e. DESGRANGES, auteur forain, n� � Carcassonne d'une bonne famille, ayant pris de l'amour pour le th��tre, se fit com�dien, et choisit les r�les de Scaramouche, qu'il joua fort bien. CINQ AUTEURS (les). Il mourut � Paris le 3 f�vrier 1749, et fut inhum� � Saint-Roch. En abjurant les erreurs de Calvin, il prit le petit collet, dans l'esp�rance d'obtenir quelque b�n�fice : mais cette route lui paraissait longue et incertaine, il abandonna l'�tat eccl�siastique et les muses ; se maria, et par le cr�dit de la famille de sa femme, il fut admis dans plusieurs sous-Fermes, qui lui produisirent une fortune assez consid�rable pour lui facilit� l'acquisition d'une charge de secr�taire du Roi dans laquelle re�u le 18 septembre 1693. Ses com�dies ont �t� jou�es dans le coll�ge de l'Oratoire et dans les bastides, avec tant d'applaudissements, dit-on, que l'Archev�que d'Aix venait r�guli�rement tous les ans � Marseille pour les entendre ; il ne nous en est parvenu que Brusquet, donn�e en 1634. PIERROT. PHILONE (Messer), auteur � qui on attribue une trag�die de Josias, donn�e en 1556. Ce nom est tr�s connu � l'Acad�mie royale de Musique, ayant �t� port� par trois fr�res qui ont dans� longtemps avec distinction sur son th��tre ; savoir; Fran�ois Dumoulin, qui d�buta en 1700, et se retira en 1748 ; il avait adopt� le caract�re d'Arlequin : Pierre Dumoulin, qui parut en 1705 se retira aussi en 1748, et ex�cutait les Polichinelle, les Pierrot et autres caract�res. DUFAUT (M), auteur de la com�die de l'Ind�cis, donn�e en 1759. Il est languedocien, et outre ses grands talents dans le chant et dans la repr�sentation, il en a encore de connus pour la composition ; la musique de Zelisca est de lui. Scudery �tait un des plus f�conds �crivains de son temps ; outre ses pi�ces de th��tre qu'il commen�a � composer en 1629, au sortir du r�giment des gardes, il a fait quantit� de po�sies, formant un nombre de plus de douze mille vers, et un roman, le Caloandre fid�le. Il a �t� intendant de la musique de feu M. le Duc, et a fait celle de l'Op�ra de la Reine des Paris. Trouvé à l'intérieur – Page 16C'est l'époque des tragi - comédies de Théophile , de Boisrobert , de Scudéry , de Rotrou , de Thomas Corneille et des innombrables auteurs dont les pièces ... La Demoiselle Drouin, sa soeur, a �pous� le sieur Pr�ville. On ne conna�t de cet auteur que le Bateau de Bouille imprim� � Rouen sans date. Des noms qui ont marqué tous les élèves des cours d'arts dramatiques de ces dernières années. Les fondements esthétiques de la dramaturgie classique. Ce gracieux et excellent Arlequin du nouveau Th��tre italien, se nommait Thomasso-Antonio Vicentini, �tait natif de Vicense dans l'�tat de Venise, et vint � la troupe en 1716. Il nous a donn� les op�ras suivants, depuis 1733 : Hippolyte et Aricie, les Indes galantes ; Castor et Pollux ; les F�tes d'Heb� ; Dardanus ; Plat�e ; les F�tes de Poplymnie ; le Temple de la gloire ; les F�tes de l'hymen ; Za�s ; Pigmalion ; Na�s ; Zoroastre ; la Guirlande ; Acanthe et C�phise ; Daphnis et Egl� ; Lisis et D�lie ; les Sibarites ; la Naissance d'Osiris ; Anacr�on ; les Surprises de l'amour, et les Paladins. Pi�ces pr�sent�e au nouveau th��tre italien : Oedipe travesti ; le Triomphe d'Arlequin ; ou le P�lerinage de la foire ; les Amours de Vincennes ; Art�mire ; les Etrennes ; Arlequin Romulus ; Arlequin soldat ; le Bois de Boulogne ; le Triomphe de la folie ; le Mariage d'Arlequin et de Silvia ; le Retour de Fontainebleau ; la Folle raisonnable ; Arlequin Tancrede, et les Quatre semblables. Sa premi�re pi�ce de th��tre est de 1569. MAREUIL ou MARC� (Roland de). GUY de SAINT PAUL. Trouvé à l'intérieur – Page 337Théâtre classique ... Paris , 1880. In - 18 . ( Yf . 11893 300 . - Ausgewählte Dramen von P. Corneille ... herausgegeben von Emmanuel Richter , . La Reine Christine le retint quelques temps � Stockholm, et le fit secr�taire de ses commandements. LATTAIGNAN (M), conseiller au Parlement, et auteur de la com�die intitul�e le Fat, donn�e en 1751. MORANCOURT (Melle), a d�but� au Th��tre fran�ais en 1712, a �t� re�ue en 1713, et s'est retir�e en octobre 1715, avec une pension de 500 livres qui fut augment�e du double en 1722, dont elle jouit encore. Beaubourg quitta le th��tre le 3 avril 1718, et mourut � Paris le 27 d�cembre 1725, �g� de soixante trois ans, dans de grands sentiments de pi�t�. COYPEL (Charles). DESJARDINS a traduit en 1592 une pi�ce intitul�e les Aveugles. Cahusac �tait d'un caract�re inquiet, chaud et trop exigeant de ses amis ; fort d�licat sur la r�putation, et d'une sensibilit� qui abr�gea peut-�tre ses jours. [Il faut ajouter au catalogue de ses pi�ces] le Tr�sor cach�, le D�p�t, le Mari confident, et l'Archi-menteur. Lors de la d�molition de cette abbaye, son corps fut transport� en l'�glise de la paroisse Saint-Etienne-du-Mont � Paris, o� il est inhum� � c�t� de la tombe de M. Pascal. Nous voici à la fin de ce blog. BELLONE (Etienne), Auteur de la trag�die des Amours d'Alcm�on, en 1600. Il avait �t� intime ami de Pralard, avec lequel il fit la trag�die d'Egiste, en 1721, ce qui les brouilla ensuite. Pour 1 homme et 1 femme. Il est mort en 174... . MONTFLEURY (Antoire Jacob) [1640, Paris - 1685, Aix-en-Provence], son fils [de Zacharie Montfleury], n� � Paris en 1640, et mort � Aix le 11 octobre 1685, se fit recevoir par complaisance avocat ; il avait beaucoup d'esprit, d'intelligence et de probit� ; et quoique fils de com�dien, dit-on, il fut choisi par M. Colbert pour aller de sa part en Provence pour r�gler une affaire importance et d�licate, dont il s'acquitta au gr� du ministre. Il se nommait Fran�ois HEDELIN, et �tait fils d'un lieutenant g�n�ral de Nemours, o� il mourut dans un �ge avanc� le 25 juillet 1676, �tant n� � Paris le 4 ao�t 1604*. SCAPIN, personnage de la com�die italienne. Un second fils s'est fait dentiste, ayant appris cet art du sieur Fauchard, qui est mari� � sa soeur. C�ROU (M.). Il mourut � Paris, chez Mme d'Hervard, rue Plati�re, � l'H�tel d'Armenonville, le 13 mars 1695, �g� de soixante-quatorze ans, et fut enterr� dans le cimeti�re de Saint Joseph, aide de la paroisse de Saint Eustache, � l'endroit m�me o� Moli�re, son ami, avait �t� mis vingt-deux ans auparavant. Il fut re�u � l'Acad�mie Fran�aise le 11 ao�t 1704, et mourut � Paris le 22 mai 1718, �g� de soixante-dix ans. On lui attribua aussi une Electre ; un Tarquin, et un Germanicus. Il est fils de M. de Junqui�res, lieutenant de a Capitainerie Royale des chasses de Halate, connu pour le T�l�maque travesti, et quelques autres ouvrages. LA BROSSE. LA FONT (Joseph de) [1686, Paris - 17..], n� � Paris en 1686, �tait fils d'un procureur au parlement, et recommandable par les moeurs, le m�rite et la bont� de coeur : il avait du talent pour le genre comique et lyrique, qu'il traitait d'une mani�re naturelle et neuve. FONTAINE (la Demoiselle), �tait une tr�s belle et tr�s noble danseuse de l'Op�ra, o� elle parut en 1681. ROBBE (Jacques) [1643, Soissons - 1721, Paris], n� � Soissons en 1643, fort vers� dans le g�ographie, dont il a fait un trait� estim�, quoique tr�s fautif, et mort � Paris au mois d'avril 1721, a publi� en 1682, sous le nom de Barquebois qui est son anagramme, une pi�ce de th��tre intitul�es l'Interss�. BARON (Michel), Le Roscius de notre si�cle, ayant joint aux grands talents de la repr�sentation ceux de la composition, m�rite que l'on s'�tende un peu sur lui et sur sa famille. On a dit de lui, de m�me que de Malherbe et de Moli�re, que lorsqu'il avait compos� un ouvrage, il le lisait � sa servante, croyant qu'il n'avait pas sa perfection si elle ne se faisait pas sentir aux personnes les plus grossi�res. En 1680, la troupe de l'H�tel de Bourgogne s'�tant jointe par ordre du Roi � celle de Gu�n�gaud, Baron y passa avec les autres, et y a toujours repr�sent� les r�les les plus brillants, et avec le m�me art, jusqu'en octobre 169, qu'il quitta la th��tre, avec une pension de 3000 livres que le Roi lui faisait. RAISSYGUIER. DOROUVIERE, donna en 1608 Panth�e, ou l'Amour conjugal. 8-BL14038]. GILBERT (Gabriel), mort en 1675, ou 1679, �tait parisien, et de la religion protestante. Ce Mondor �tait un charlatan et vendeur de Baume, qui au commencement du dernier si�cle [XVII�me NdR] �tablissait son th��tre sur des tr�teaux, dans la place Dauphine : il ne demeurait pas toujours � Paris, mais courait avec Tabarin dans les autres villes du royaume. Il avait commenc� � travailler pour nos th��tres en 1736 : nous avons de lui, les Mascarades amoureuses ; les Amants assortis sans le savoir ; les Impromptus de l'amour ; Achille � Scyros ; le Consentement forc� ; les Epoux r�unis ; le D�dit inutile ; les Dieux travestis ; le Roman, en soci�t� avec Procoppe-Couteaux ; l'Apparence trompeuse, et les Talents d�plac�s. PROUVAIS. QUETANT (M), a donn� au th��tre italien la Femme orgueilleuse, seul ; et le D�pit g�n�reux, en soci�t� : � Lyon, les Deux citoyens : et � l'op�ra-comique, ou aux danseurs de corde, les Amours grenadiers ; le Quartier g�n�ral ; les Muses artisanes ; le Ma�tre en droit, et la Mar�chal ferrant. BARNET (Jean). Consultez l'annuaire des auteurs de théâtre et trouvez un auteur de théâtre contemporain français ou étranger avec les pièces de théâtre qui composent son répertoire.. Des pièces de théâtre comiques au genre classique en passant par la création contemporaine, découvrez les auteurs célèbres du théâtre dont les textes sont joués sur les scènes de théâtre françaises comme . L'Actrice qui jouait ce r�le, sur l'ancien Th��tre italien, se nommait Catherine Biancolleli. TRISTAN L'HERMITTE (Fran�ois) [1601, Ch�teau de Souliers - 1655, Paris], pr�tendait descendre de Tristan l'Hemite, grand pr�v�t sous le r�gne de Louis XI. Il est aussi auteur d'un Abr�g� de l'Histoire de France, et d'un Trait� de blason. Il a beaucoup travaill� dans le genre lyrique, l'op�ra ayant d�j� dix-neuf po�mes � sa fa�on, qui sont, Philom�l� ; Bradamante ; Hyppodamie ; Cr��se ; Callirho� ; Ariane et Th�s�e ; S�miramis ; Les Elements ; les Stratag�mes de l'Amour ; le Ballet des sens ; les Graces ; le Ballet de la paix ; le Temple de Gnide ; les Augustades ; la F�licit� ; les Quatre parties du monde ; l'Ann�e galante ; les F�es de Th�tis ; ou se trouve Titon et l'Aurore, et le Bal militaire. LOUVART, connu seulement par une pi�ce intitul�e Urgande, Elle est retir�e depuis 1750, avec la pension de 1500 livres. Sa femme d�buta sans �tre annonc�e par le r�le de C�phise dans Andomaque, et fut re�ue dans la troupe le 27 d�cembre 1720, et apr�s l'avoir quitt� et y �tre rentr�e en moins de trois ans, elle se retira tout � fait en f�vrier 1726, avec pension. Il est connu par une pi�ce intitul�e la Mort de Crispe, ou l'Innocent malheureux, qu'il d�dia au Vicomte de Pompadour ; en 1639, et par quantit� d'autres ouvrages faits � peu pr�s dans le m�me temps, et qui ne valent pas grand chose. Cet auteur commen�a � travailler pour le th��tre en 1726, et y a donn�, � ce que l'on pr�tend, l'Heure du berger, et le Rival secr�taire, sans compter Arlequin Atys, et quelques op�ras-comiques. Ensuite �tant venu � Lyon, il fut re�u avocat au pr�sidial de cette ville, et ne quitta cette vacation que pour aller � Paris , o� il travailla � l'Histoire de France ; ce qui lui fit obtenir la place d'historiographe, avec une pension. Il n'a fait pour l'op�ra qu'un divertissement all�gorique intitul� le Soleil vainqueur des nuages. en 1644. VEINS (Aymard), vivant � la fin du seizi�me si�cle, et auteur d'une Clorinde, en 1599. Nous avons de lui dans ce dictionnaire la Fid�le berg�re ; Niob�e, et Palemon, qu'il avait fa�tes quelques ann�e auparavant. Elle avait paru � l'Op�ra-comique de la Foire Saint-Germain 1740, et les foires suivantes, avec beaucoup d'applaudissements, et quitta en 1759. Comme l'histoire est plus récente, les noms sont plus nombreux et plus proches de nous. [Voir aussi l'interm�de des Muses galantes.]. Il jouait parfaitement les premiers r�les dans le tragique et dans le comique, et �tait l'orateur de la troupe. Il fut �lev� page de la musique du Roi, et d�s l'�ge de vingt ans, il avait compos� de tr�s beaux motets. Il a donn� la premi�re de ces deux pi�ces en 1728. Auteur d'une pi�ce intitul�e les Colifichets, imprim�e en 1751, et d'une autre sous le titre de l'Amant suppos�, et repr�sent�e en 1760. En 1759, il fut re�u � demi-part.La troisi�me fr�re enfin, est un des premiers danseurs de l'Op�ra, o� il est depuis 1749 ; on le conna�t sous le nom d'Hyacinthe, et il est actuellement ma�tre de l'�cole de danse de l'Acad�mie. Nous avons peu de chose � dire de cet auteur : il commen�a � travailler dans le genre dramatique en 1637, et a fait les pi�ces suivantes ; Eurim�don [BnF YF-572] ; Belisaire ; Orphise ; la Suite du Cid ; Semiramis ; Hermog�ne ; Alcidiane ; les Galantes vertueuses ; Saint Eustache ; Perside ; Saint Alexis ; Saint Genest, ou l'Illustre com�dien, et Belissante. LELIO. GOUV� (M. le), de qui nous avons la trag�die d'Attilie, imprim�e en 1750, dans sa jeunesse. DESFORGES (M). On a m�me pr�tendu, avec assez peu d'apparence, que Roxelane �tait d'un autre auteur aussi nomm� Desmarres. Il ne portait point de masque, contre l'usage de ce temps-l�, mais se couvrait le visage de farine, en sorte que remuant un peu les l�vres, il blanchissait tout d'un coup ceux qui lui parlaient. MOISSY (M. Moulier de), n� � Paris, �tait Garde du Roi, lorsqu'il donna au mois de mai 1750, le Provincial � Paris ; Il a fait depuis les Fausses inconstances ; le Valet ma�tre ; la Nouvelle �cole des femmes ; l'Ennuy� ; l'Impromptu de l'amour, et la Nouvelle �cole des maris. ANDR� (Charles) [1722,Langres - ], n� � Langres en 1722, et perruquier � Paris, a fait imprimer en 1756 une pi�ce intitul�e le Tremblement de terre, dans la pr�face de laquelle on apprendra quels sont ses talents pour le po�sie et le genre dramatique. Il aimait extraordinairement les femmes, et donna dans cette passion avec si peu de m�nagement, qu'il mourut d'une fi�vre chaude � l'�ge de trente-cinq ans, le 13 f�vrier 1688. Elles furent imprim�es in-8 � Paris, chez Langlois, en 1610 [BnF YF-2074]. Ils ont quitt� l'un et l'autre le th��tre � P�ques 1763 ; mais la Demoiselle Dangeville a �t� conserv�e pour jouer toujours ses r�les dans les spectacles de la Cour. DUFOUR (M), libraire � Paris, a donn� � la Foire en 1753, et 1757, les Ruses de l'Amour, et les Deux Rivaux. MORAN (le P.), j�suite � Lyon, a donn� en 1705 une trag�die chr�tienne intitul�e N�on. Il a donn� vingt et une pi�ces en prose au Th��tre italien depuis 1720, qui sont l'Amour et la V�rit� ; Arlequin poli par l'amour ; la Surprise de l'Amour ; la Double inconstance ; le Prince travesti ; la Fausse suivante ; l'�le des esclaves ; l'H�ritier de village ; le Triomphe de Plutus ; la Nouvelle colonie ; le Jeu de l'amour et du hasard ; le Triomphe de l'amour ; l'Ecole des m�res ; l'Heureux stratag�me ; la M�prise ; le M�re confidente ; les Fausses confidences ; la Joie impr�vue ; les Sinc�res ; l'Epreuve, et la Suivante, le Th��tre fran�ais a de lui la trag�die d'Annibal, et les com�dies suivantes, au nombre de huit ; le D�nouement impr�vu ; l'�le de la raison ; la Surprise de l'amour, diff�rente de celle des Italiens ; la R�union des amours ; les Serments indiscrets ; le Petit-Ma�tre corrig� ; le Legs, et le Pr�jug� vaincu.
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